Stage de Musique (2) – Les musiciens et la gravure

Les musiciens se mettent au travail. Gisèle Jacquemet leur présente les outils, les papiers, l’encre, la gravure. Ils créent leurs  reliefs sur la plaque. Il s’agit d’un travail de représentation qui prend en compte la profondeur, ce qui est inhabituel lorsque l’on travaille la notation avec un support papier. Nous creusons la plaque, il semble que nous sculptons les représentations sonores. 

Ensuite, l’encre est appliquée sur la plaque  puis part pour le tirage. Le résultat en papier dévoile les structures musicales. La surprise est agréable ! Partitions préméditées ? Constructions inconscientes ? Le résultat visuel nous plaît, les musiciens semblent fiers de leurs œuvres.

Prochaine étape : la transcription de ces esquisses en sons. L’interaction entre le visuel et le sonore se met en route. Que veulent dire ces partitions graphiques ? Rachel l’identifie à la forme musicale : une introduction dramatique, mystérieuse, qu’elle associe à des accords diminués. Ensuite, des vagues. Cet élément visuel porte en lui quelque chose de féerique, l’accordéoniste le transforme en valse de lignes sinueuses, une citation fait son apparition…

Robert utilise son esquisse pour créer des structures harmoniques, des réservoirs de sons, de gammes, qui se transforment à chaque partie. Il visualise une pièce pour 3 saxophones. 

José, Bernard et Brigitte sont surpris par le résultat. Éblouis, ils semblent me poser la question : avons-nous le droit de composer ? La réponse est là, devant leurs yeux. 

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