Chemin de fer, chemins du vent

En arrivant au Monastier, j’ai demandé à Emilie Anthouart, directrice de l’école de musique intercomunale Cornélie Falcon, si son vécu aux Monts d’Ardèche lui faisait penser à un son en particulier. Après un instant de silence, elle a fermé ses yeux et sans hésiter elle a évoqué le sifflement du vent. Ce sifflement que l’on entend partout dans la région, qui perce les montagnes, un pavillon naturel dans lequel se propage le souffle.

Emilie Anthouard, Fragment d’interview, février 2020
Le son du vent au Monastier

Emilie est clarinettiste et, comme une grande partie des musiciens de la région, passionnée par les instruments à vent. Pour elle, la musique, dans cette ville où le vent chante en soufflant, est une expression de liberté : jouée en plein air, joyeuse, transmise de génération en génération par les musiciens de son école, collective à travers de nombreux ensembles à vent, fanfares, solos, formations inusités, orchestre d’harmonie. 

Pour plus d’informations : Site et présentation de l’École de Musique Cornélie Falcon

Elèves de l’école de Musique Cornélie Falcon

Calcul de la flexion des voûtes, projet de construction de la Transcévenole (Musée de la Transcévenole)
Vue du Viaduc, Musée de la Transcévenole